Violence.

J’écris ces mots samedi 14. Le soir avant la violence frappe sans pitié, la violence n’a jamais pitié, nous frappe sans pitié.

J’ignore les motifs mais même si je les connaissais je ne pourrais pas les accepter. Je ne peux pas comprendre, je ne peux pas chercher à comprendre.

Trop de douleur.

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