Beaudelaire dans la nacelle en ce voyage en ballon du 5 août 2017

Mais les vrais voyageurs sont ceux-là seuls qui partent – Pour partir; coeurs légers, semblables aux ballons, – De leur fatalité jamais ils ne s’ écartent, – Et, sans savoir pourquoi, disent toujours: Allons.

Les Fleurs du Mal (1857), le Voyage

La magie est toujours là. Des fois on ne la voit pas, mais on la ressent. Des fois on ne la ressent pas et comme par hasard quelqu’un nous la montre et on la voit, on la sent, on la vit, on la partage…

De ce voyage en ballon la gentillesse et la passion vont de la main. Les vents calmes, la nature Cerdane, l’équipe, les aéronautes…

Ce n’est plus un travail, c’est quelque chose comme de forme de vie.

Merci.

Merci Anne Marie, Hélène, Lisiane, Agnés, Elise, Josiane, Philippe, Victor, Philippe et Jacques qui a fait que je songe à relire la belle édition en français et catalan et avec des dessins de Subirats, des Fleurs du Mal que ma maman m’a offert pour Sant Jordi 1985, ça fait déjà plus de 30 ans et que malgré voyages  et déménagements m’accompagne toujours.

Beaudelaire a voyagé avec nous en cette belle terre Cerdane qui parle catalan.

“Pro els veritables són els qui marxen un dia-sols per marxar, com globus de volander deler; lleugers de cor, i dòcils al seu destí que els guia sempre dient: Anem!, sense saber per què”

Beaudelaire, Les Flors del Mal, el Viatge traducció de Xavier Benguerel

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